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heal-in-society.com

Qui suis-je ?

Hello à toi,

Je m’appelle Charleyne. Et sans chichis, voici mon histoire.

Pendant des années, j’ai accepté que la performance devait se payer au prix fort. J’étais celle qui portait de grandes ambitions (spoiler alerte, j’en porte toujours mais différemment), celle qui pilotait des projets d’envergure dans le développement durable et la gestion de l’eau. Par engagement écologique profond, j’étais devenue végétarienne, prête à prendre tout le malheur du monde sur mes épaules, à courir après un rythme linéaire, insensible à mes propres besoins biologiques.

Pendant sept ans, j’ai vécu à Pékin, dans le tumulte d’une mégapole et du retail, jusqu’à ce que la pollution attaque directement ma santé. Ce choc urbain m’a poussé vers l’écologie, les écovillages, la permaculture. J’ai repris un master en économie circulaire, convaincue que la solution était dehors, dans les systèmes.

Mais je négligeais le système le plus complexe : le mien.

J’étais perfectionniste (spoiler alerte, c’est un combat qui continue). Je pensais que tout contrôler, c’était être en sécurité. Sauf que mon corps, lui, n’était pas d’accord.

Peu à peu, toutes les choses que j’aimais faire ont été compromises par mon état de santé. Profiter de mes proches. Sortir avec des amis. Travailler. Danser. Faire du yoga. Le basique, en quelque sorte. Je me forçais à tenir debout. Sur le moment, cela me donnait un regain d’énergie… un semblant de vie sociale pour ne pas sombrer complètement.

En 2024, c’est ce fameux burn-out, celui qui tombe à toutes les sauces de nos jours, qui m’a forcé à voir ce que je refusais d’écouter : mon corps n’en pouvait plus. J’avais accepté la fatigue chronique comme “normalité”. Je vivais coupée de mon énergie, de ma santé, de mon équilibre. Autant dire que j’étais comme une terre aride, incapable de faire germer quoi que ce soit.

Ce n’est ni tenable, ni souhaitable.

Dans ce tumulte, alors que le burn-out approchait à grands pas, je menais aussi, en parallèle, le combat de ma fertilité. J’avais entamé un parcours de congélation d’ovocytes. Plus d’un an d’attente. Deux ponctions aux résultats décevants en huit mois, à 36 ans. Mon corps, déjà à genoux par le stress et la fatigue, a lâché dès la première ponction. J’étais tellement faible que mon corps a tout simplement refusé de coopérer. Je me suis effondrée en sortant, face aux urgences (plus pratique pour la prise en charge !!) 😅

Cette épreuve a été le déclic. Elle m’a prouvé une vérité que la médecine standard ignore trop souvent : après 30, et surtout après 35 ans, le corps de la femme subit des changements drastiques. Vouloir lui imposer des protocoles standards, sans tenir compte de son état de fatigue réel, de son cycle, de ses réserves d’énergie, c’est courir à l’échec. La fertilité n’est pas un mécanisme isolé ; c’est le baromètre de notre santé globale. Si le corps est en mode survie, il ne peut pas créer la vie. 

C’est là que j’ai compris l’urgence absolue de se reconnecter à ses cycles, non pas comme une contrainte, mais comme la clé de voûte de notre santé, de notre énergie et de notre fertilité. On ne peut pas « forcer » la nature, il faut l’accompagner.

Sur mes analyses « simples et basiques », on me disait que tout était normal. Pour le côté psychologique, le psychiatre voulait que je prenne des antidépresseurs. Je n’ai rien contre, je sais qu’ils sont parfois nécessaires, mais je ne voulais pas tomber là-dedans. Je sentais qu’il me fallait autre chose.

Alors, je suis partie découvrir des solutions alternatives à l’autre bout du monde. Une cure ayurvédique au Sri Lanka m’a ouvert les portes d’une guérison interne profonde, le début d’un chemin d’alignement. C’est un chemin très personnel, pas forcément celui qui fonctionnera pour toutes. C’est tout de même pendant ces voyages que certaines « valeurs » ont changé de visage. Quand on tombe bas, on ne peut plus faire semblant. Je ne pouvais plus réellement entendre parler d’écologie de la même manière par exemple. C’est à mon retour que les portes de ma vraie formation se sont ouvertes : celle qui lie l’humain à la terre, sans s’y perdre.

Aujourd’hui, j’ai compris qu’il est vital pour les femmes de se reconnecter à leur cycle. Que rester performante tout en étant coupée de sa propre nature, c’est construire sur du sable. C’est là qu’est née ma vision pour Heal.In Society!

Réconcilier performance et santé cyclique pour les femmes actives, pleinement engagées dans leur propre mission de vie. Ouvrir la voie à une société qui valorise la diversité des rythmes biologiques et l’équilibre durable.

Ma philosophie repose sur trois piliers :

  • L’Énergie Vitale : faire de votre vitalité le cœur de votre équilibre, pas une ressource à épuiser.
  • L’Équilibre Hormonal : respectez vos rythmes naturels pour une santé durable, et non linéaire.
  • La Nutrition Essentielle : la nutrition et les pratiques naturelles couplées de la science moderne comme colonne vertébrale pour retrouver le lien avec soi et la Nature.

Je suis Charleyne, affectionado du vivant, yogi, et femme qui a choisi de ne plus s’excuser d’être cyclique. 

Par ailleurs, je suis diplômée en Management (cycle franco-chinois à NEOMA Reims) et d’un Mastère Spécialisé en Économie Circulaire (UniLaSalle EME de Rennes). Je me suis formée à la Permaculture et au vivant avec les Nations Unies, à la Santé Holistique et à la Nutrition avec l’Academy Healing Nutrition. J’ai aussi intégré une certification de professeure de Yoga Vinyasa en 2022. Je continue de me former auprès des écrits scientifiques de personnes dont les discours me semblent cohérents et sensés.

Ma mission

Réconcilier performance et santé cyclique pour les femmes actives en accompagnant chacune à reprendre le pouvoir sur son énergie, son corps et sa longévité. Ouvrir la voie à une société qui valorise la diversité des rythmes biologiques et l’équilibre durable.

Et si ton corps devenait ton allié, plutôt qu’un obstacle ?

Reprends le pouvoir sur ton énergie dès aujourd’hui